Con qui suce
Putain, deux semaines!
Je me rends compte que je poste au compte-gouttes ici et cela m'attriste grandement, car j'ai tant d'anecdotes à sharer avec vous, chers lecteurs. Mais il faut avouer que c'est dur de passer après le post de maître de Brian, plein de sagesse et de recul. Voilà qui est profiter de la vie, les enfants!
Aujourd'hui, il faut que je vous parle de quelqu'un, un enculé de première, quelqu'un qui fait de ma vie en Corée un enfer, parce qu'il me faut me taper des coréens et des coréennes complètement névrosés à cause de ce type. Vous le connaissez certainement, même si vous pensez à tort qu'il est d'origine grecque ou romaine: enter Confucius, maître de l'aphorisme à deux sous, de la sénescence précoce et de la branlette intellectuelle avec anneau Durex pour cortexs mous.
Avec mes potes, on l'appelle le "Con qui suce". Drôle, non?
Il faut savoir qu'en Corée, toutes les coutumes arriérées ou presque que l'on peut trouver découlent des enseignements de ce vieux sinistre. Et vas-y que je voue un culte aux anciens, ce qui fait qu'au lieu de remiser les vioques au placard ou chez eux pour qu'ils nous foutent la paix, on doit les respecter comme des porcelaines fragiles. Tu prends le métro, tu peux être sûr de te faire bousculer sans ménagement par des papis ou des mamies que tu brises avec le petit doigt en temps normal, sans que tu aies le droit de dire quoi que ce soit. Et hop, je t'enfonce le coude bien profondément dans les côtes et si tu oses protester, je t'engueule comme le dernier des chinois.
La connerie profonde ne s'arrête pas là, puisqu'en plus de vénérer les ancêtres, on passe sa vie à s'avilir pour également être un jour digne de respect. La vie de fils aîné chez les coréens est carrément grotesque, puisque de sa réussite dépend le prestige de ses débiles de parents. "Oh, oui Cheol-Su, bosse comme un taré pour entrer chez Samsung, ça nous rendra tellement heureux!". "Trouve-toi une bonne épouse fertile, laboure-la consciencieusement et vigoureusement et enfante une tripotée de petits Kim avant tes 30 ans pour préserver la race coréenne!"
C'est bien simple, être coréen signifie vivre par défaut, entre les exigences autistes de parents sous-évolués, des couples où personne ne s'aime, même pas de loin, et une vie d'entreprise où l'on se lève à 4h pour se coucher à 23h.
Je n'ai rien contre les coréens, mais là, à détailler leur vie de merde, je me rends compte à quel point notre culture est supérieure en tous points à la leur. Il n'y a rien à sauver chez ces gros nazes. Bon, ils sont gentils, hein, mais c'est pas comme ça qu'ils vont kiffer la vie.
Allez, à +, la prochaine fois, je vous parle d'architecture.
One shot

Commentaires
le 27-10-2008 à 11:57:08
Malgré tout avec toute la razzia communiste qu'il y a eu, on peut encore sentir son influence, plus en douce et pas clairement dénommée, c'est dingue ce mec a pourri la vie de millions de personnes sur des milliers d'années.
Comme si Jésus avait été une raclure (ou que quelqu'un se soit servi de son image) et que ça se ressentait encore aujourd'hui.
En parlant de Jésus, note culturelle sur les mythes répandus par l'Eglise : en France la branlette rend sourd, mais en Italie elle rend aveugle !
Ca fait longtemps que je serais sourd-muet-aveugle et tétraplégique si ca continue comme ça d'un pays à l'autre.